Pourquoi une cotisation syndicale?

Pourquoi une cotisation syndicale ?

La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action dans sa collectivité son entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

De combien ?

La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

La cotisation (1 % du salaire net) n’est pas qu’un simple geste d’appartenance au syndicat, c’est surtout un geste de solidarité concret qui « irrigue » toutes les structures de la CGT et qui garantit son indépendance à l’égard de tous les pouvoirs.

Chaque syndiqué recevra un reçu de déclaration fiscal et bénéficiera d’une réduction ou d’un crédit d’impôt à hauteur de 66%.

Pour une cotisation de 11 €uros / mois versé à la CGT,

7.26 €uros vous seront remboursé par l’administration fiscale. Votre cotisation ne vous coûte donc que : 3.74 euros

FORMULAIRE D’ADHESION AU SYNDICAT CGT DES TERRITORIAUX

 

Un syndicat est une association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents.

En France, les syndicats se distinguent des partis politiques, bien que des liens puissent exister entre eux, car leur but n’est pas de gouverner mais d’améliorer les conditions de travail.

La liberté syndicale a été reconnue en France par la loi dit Waldeck-Rousseau de 1884.

Elle rompt avec la loi Le Chapelier, qui pendant la Révolution française (1791) avait interdit tout groupement professionnel.

Le droit d’adhérer à un syndicat et de défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale a été ensuite réaffirmé dans le préambule de la constitution de 1946.

Le paysage syndical français, très fragmenté, est le fruit des luttes syndicales du XXe siècle.

L’État a reconnu comme représentatives cinq confédérations syndicales auxquelles il accorde le droit de négocier et de conclure des accords dans tous les secteurs (arrêté du 31 mars 1966). Il s’agit de :

 la Confédération générale du travail (CGT) créée en 1895,

 la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) créée en 1919,

 Force ouvrière (FO) née d’une scission avec la CGT en 1948,

 la Confédération française démocratique du travail (CFDT) créée en 1964,

 la Confédération générale des cadres (CGC) créée en 1944.

Le patronat est représenté depuis 1998 par le MEDEF (Mouvement des entreprises de France) qui a succédé au CNPF (Conseil national du patronat français) créé en 1946.

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